Comprendre l'Ethereum (Smart Contracts, dApps, tokens)

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De nos jours, tout le monde a entendu parler de l’Ethereum comme étant la deuxième plus forte cryptomonnaie, capitalisant plus de 80 milliards de dollars. Mais l’Ethereum n’est pas une monnaie ; c’est une plateforme qui permet la création d’applications bâties sur la technologie Blockchain. Cette plateforme possède une monnaie appelée l’Ether, utilisée par ces applications fonctionnant sur la Blockchain.

Historique

Le Bitcoin est un grand réseau d’ordinateurs qui échangent et maintiennent un registre appelé blockchain, où sont inscrites toutes les transactions et duquel il est possible de déduire le montant de bitcoins que possède chaque compte. Lorsque la technologie Blockchain avait été présentée au monde, les gens avaient réalisé que ces blockchains pouvaient être utilisés pour stocker et transporter toute chose de valeur. Tout comme le texte scientifique de Satoshi Nakamoto [📖2], celui de Vitalik Buterin [📖3] fut accueilli avec grand enthousiasme ; beaucoup de développeurs commencèrent à bâtir leurs projets en accord avec sa vision.

Tout comme le Bitcoin, l’Ethereum n’est la propriété d’aucune entité, ni sous le contrôle d’aucune organisation. Bien que Vitalik Buterin ne contrôle pas l’Ethereum, sa parole pèse très lourd lorsqu’il s’agit d’orienter le projet ou la communauté.

Contrats intelligents

La première base sur laquelle reposent les programmes créés sur la plateforme Ethereum sont les contrats intelligents (smart contracts). Ces « applications » sont des sortes d’accords écrits sur la blockchain et qui s’exécutent quand certaines conditions sont rassemblées.

Supposons que l’on veuille offrir de l’Ether à une personne pour Noël mais qu’on veuille aussi qu’elle le garde jusqu’à Noël 2018. Nous pourrions alors écrire un smart contract qui repose sur cette condition que l’argent offert ne peut être retiré qu’après la veille de Noël 2018. Un autre exemple pourrait être le paiement des mensualités d’un prêt ; à chaque fin du mois, la somme convenue serait envoyée au prêteur.

Mais les smart contrats peuvent avoir des applications dépassant de loin le simple conditionnement d’un cadeau ou d’un remboursement ; des actions qui, avant, demandaient une interaction manuelle entre deux parties, peuvent désormais être automatisées de façon fiable et sûre, et la valeur peut être déplacée en temps réel sur la blockchain, au lieu d’être gérée par rendez-vous comme avec le système bancaire traditionnel. Mieux encore : Ces smart contrats s’exécutent sur un réseau décentralisé qui ne peut être arrêté ou faussé, de façon immutable et sûre.

Exemple réel

L’Ethereum et ses smart contrat révèlent alors leur intérêt du fait qu’ils puissent être intégrés dans ce qu’on appelle « l’économie intelligente », une économie où les processus manuels, lents et sujets à l’erreur humaine et à la tricherie, sont remplacés par des processus automatisés, transparents et parfaitement sécurisés. Un exemple réel d’utilisation de cette économie intelligente nous est offert par la compagnie d’assurance française AXA.

AXA offre une assurance vol qui rembourse l’assuré dans le cas où son avion est retardé de deux heures ou plus. La société possède un projet en phase de tests qui paie l’assuré en utilisant des smart contracts et la blockchain Ethereum. Le contrat intelligent est simple : Si le vol est retardé de deux heures ou plus, alors l’assuré est payé. Ce smart contrat est connecté à une base de données qui fournit les données des vols en temps réel. Si dans la base de données, un vol est en retard, alors le contrat est activé et l’assuré est automatiquement payé à travers la blockchain.

Sans ce contrat intelligent, un assuré devrait remplir une réclamation et attendre que le département concerné, de la compagnie d’assurance, traite son cas et vérifie les termes de leur accord ; ce qui prend généralement d’une à deux semaines. Avec ce smart contrat, donc, ni la compagnie d’assurance, ni l’assuré n’ont à faire quoi que ce soit.

La présence d’un contrat intelligent crée aussi un climat de confiance entre l’entreprise et son client, du fait qu’il n’y ait plus aucun quiproquo ni malentendu. Le client peut lire le smart contract avant l’achat, ainsi qu’à n’importe quel moment, et être sûr que lorsque les conditions sont rassemblées, son paiement sera effectué sans aucun délai.

Ethereum et Ether

Comme défini plus haut, l’Ethereum est une plateforme pour des applications blockchain utilisant des contrats intelligents. Ce que vous possédez, par contre, est appelé Ether ; c’est une cryptomonnaie qui sert de « mazout » sur le réseau Ethereum.

L’Ether fonctionne plus comme un combustible qu’une cryptomonnaie normale. De la même façon que vous avez besoin d’essence ou de gasoil pour votre voiture, vous avez besoin d’Ether pour exécuter les applications du réseau Ethereum. Dans l’exemple du cadeau, ajoutons donc que vous aurez besoin d’acheter une petite quantité d’Ether pour faire fonctionner votre smart contract, qui offrira votre cadeau le moment venu.

La blockchain Ethereum fonctionne de la même façon que celle du Bitcoin ; un réseau d’ordinateurs exécute un logiciel qui valide les transactions à travers un consensus (vote majoritaire). Les gens exécutant ce logiciel sont appelés « nœuds » ; ils tiennent leur force de vote des mineurs qui mettent leur puissance de calcul à disposition de ces nœuds. Ces mineurs sont récompensés en bitcoin pour le travail fourni. De même, les mineurs du réseau Ethereum sont récompensés en Ether.

Dans notre exemple, le « gas » utilisé pour faire tourner le smart contract est offert au nœud qui vérifiera la transaction et l’ajoutera dans un bloc ; ce nœud partagera alors les frais gagnés avec les mineurs. Une quantité d’Ether (3 ETH) est aussi « générée » à l’occasion du nouveau bloc, et partagée de la même façon.

La même économie d’offre et de demande qui s’applique aux commodités comme l’essence et le gaz s’applique à l’Ether. Le mazout a de la valeur parce qu’il sert de carburant à plusieurs objets de la vie réelle ; il chauffe nos maisons et fait tourner les moteurs de nos véhicules. Plus il y a de gens et d’entreprises qui dépendent d’applications Ethereum, plus il y aura de demande sur l’Ether ; ce qui a pour effet d’augmenter son prix.

Comme avec toutes les cryptomonnaies, l’Ether est sujet à une grande spéculation : que la demande en Ether augmentera à l’avenir. Comme l’Ether possède de la valeur, peut être échangé et transféré, certains marchands commencent aussi à l’accepter en tant que monnaie.

Applications décentralisées (dApps)

Les applications qui utilisent les smart contracts sur la blockchain Ethereum sont appelées « dApps », pour decentralized applications (applications décentralisées). Tout comme les développeurs peuvent créer une application sur un système d’exploitation comme Windows ou Android, ils peuvent en créer sur la blockchain Ethereum. L’utilisateur pourrait ne rien remarquer ; c’est la technologie sous-jacente qui fait leur différence.

Comme les dApps fonctionnent sur la blockchain, elles peuvent être utilisées pour transférer de la valeur de pair-à pair. Pour retourner à notre exemple de cadeau, il peut y avoir une application que toute personne peut télécharger ou à laquelle chacun peut accéder sur le Web de façon à leur permettre de créer et d’offrir de tels cadeaux en ajoutant une petite note, ou de programmer le remboursement d’un prêt à un tiers quelconque. Ces applications permettent d’avoir une nouvelle couche de sécurité, et comme les transactions sont cryptées et distribuées sur le réseau Ethereum, il n’y a aucune entité centrale qu’un hacker peut attaquer pour voler l’argent stocké dans le contrat, votre cadeau de Noël ou votre gestionnaire de remboursements.

De façon plus générale, les dApps peuvent être bien plus complexe :

• Weifund – Financement participatif : Les utilisateurs peuvent lancer des compagnes de financement communautaire en utilisant des smart contracts. Le contrat peut allouer des parts de l’entreprise aux financiers et gérer le partage des gains. Par exemple, si un film est financé de cette façon, un financier qui aura contribué à hauteur de 10 % du projet peut recevoir 10 % des revenus.

• Ujo Music – Licences de musique à travers la blockchain : Un artiste peut créer une musique ou une chanson originale et l’enregistrer sur la plateforme Ujo, avec des termes de licences personnalisés. Si un producteur veut l’utiliser dans son film, il peut acheter les droits d’utiliser la chanson, basés sur les termes définis par l’artiste, qui sera payé directement. La plateforme supprime alors le besoin d’une entreprise tierce comme Warner Brothers qui prennent un gros pourcentage sur les profits des artistes.

• Virtue Poker – Jeu de cartes en ligne sécurisé par la Blockchain : Au plus haut de leur popularité, les plateformes de poker en ligne comme PokerStars ont été marquées de scandales allant du trucage de decks au détournement des fonds confiés par les joueurs à la société. Virtue Poker, grâce au réseau Ethereum, permet aux joueurs de financer leurs propres paris, s’assurant qu’aucune tierce partie n’a accès à leur argent ou pourrait se l’approprier. Le code de la plateforme est open source, permettant aux utilisateurs de comprendre comment les mains sont gérées, et de s’assurer que personne ne peut truquer le jeu. Enfin, les joueurs sont payés en temps réel sur la blockchain, sans avoir à attendre l’arrivée d’un chèque ou la validation d’un virement bancaire.

Les tokens Ethereum

Maintenant que nous avons défini l’Ethereum et les applications décentralisées qui fonctionnent dessus, et qui ont besoin d’Ether pour fonctionner, nous introduisons un concept qui porte souvent à confusion : Plusieurs dApps construites sur l’Ethereum utilisent leur propre « cryptomonnaie », ou plutôt leurs propres « jetons » (ou tokens) que les utilisateurs doivent posséder pour interagir avec elles.

Une bonne analogie serait celle des parcs d’attraction : À l’entrée, vous payez les frais et en retour, vous recevez des tickets qui peuvent être échangés contre l’accès aux attractions de votre choix. De la même façon, certaines dApps requièrent de leurs utilisateurs qu'ils achètent leurs tokens afin de pouvoir accéder aux services qu’elles offrent.

Par exemple, l’application décentralisée Golem permet aux gens de louer la puissance inutilisée de leurs ordinateurs à d’autres personnes qui en ont besoin ; une sorte d’AirBnb de l’informatique. Un graphiste pourrait avoir besoin d’une grande puissance de calcul pour créer un rendu en 3D ou une animation ; il peut alors acheter des tokens « Golem » qui lui donnent accès au réseau Golem où il accède à la puissance de calcul inutilisée de plusieurs ordinateurs. Il paie ces personnes qui louent leurs ordinateurs avec ces tokens. Le token Golem est une forme de contrat intelligent et les transactions qui ont lieu sur son réseau sont enregistrées sur la blockchain Ethereum.

Comme les tokens Golem sont aussi une cryptomonnaie, ils peuvent être échangés sur le marché. À l’instar du bitcoin, la quantité de Golem disponibles est limitée, ce qui veut dire qu’un spéculateur qui n’a aucune intention d’utiliser les Golem pour louer de la puissance de calcul peut toujours acheter ces tokens en espérant que la demande soit plus forte à l’avenir et que leur valeur augmente. Une personne qui aurait acheté le Golem à son prix d’origine de 1 centime et gardé jusqu’à présent aurait pu le revendre à 35 centimes, et augmenter sa mise de 3500 %.

Les ICO

L’offre initiale de tokens (initial coin offering, ICO) est un mécanisme de levée de fonds dont la popularité a explosé en 2017. La majorité a été tenue sur le réseau Ethereum. Similaire à une compagne Kickstarter, ça permet aux entrepreneurs de lever l’argent nécessaire à la réalisation de leurs projets, en offrant aux investisseur l’opportunité de se procurer les tokens avant leur entrée sur le marché et avant que le produit ne soit finalisé. Le succès du projet augmente alors la valeur du token et les investisseurs initiaux peuvent les vendre pour faire du profit.

Les ICO soulèvent une grande controverse du fait du risque qu’elles représentent et de l’absence de protection aux investisseurs. Si, par exemple, quelqu’un voulait construire un casino, il pourrait donner aux investisseurs l’opportunité d’acheter des jetons qui pourraient être utilisés à la roulette une fois le casino ouvert. Si vous achetez 100 000 $ de jetons de roulette et que l’entrepreneur décidait de ne plus construire le casino, les jetons ne vaudraient plus rien et les investisseurs auraient acheté les tokens d’un projet que les créateurs n’avaient jamais voulu mener à terme. Les créateurs partent avec l’argent et les investisseurs n’auraient aucun moyen de le récupérer.

D’un autre côté, les investisseurs initiaux d’un projet qui finit par réussir à mettre son produit sur le marché ont l’opportunité de faire d’énormes bénéfices. Par exemple, ceux qui ont investi 1000 $ dans l’ICO Golem peuvent actuellement vendre pour 35 000 $ avec le prix actuel de 35 centimes. Si le token valait 10 $, ils seraient millionnaires. Un autre aspect positif des ICO est qu’elles permettent aux anonymes (riches ou pauvres) de faire un investissement. Pour investir dans des compagnes d’offres publiques initiales menées par des entreprises comme Twitter ou Facebook, il faut d’abord être un investisseur accrédité ; ce qui veut dire qu’il faut d’abord être riche. Avec les ICO, tout ce dont vous avez besoin est d’une connexion et un peu d’argent pour avoir la chance – si vous choisissez les bons projets – de faire des bénéfices et d’améliorer votre situation financière.

Loin de la perfection

L’Ethereum a le potentiel de changer la façon dont les humains interagissent, mais reste une technologie très jeune. Son histoire n’a pas non plus été exempte de couacs. Bien que la technologie Blockchain inhérente au réseau Ethereum soit sécurisée, les applications décentralisées et les contrats publiés sur le réseau n’ont pas toujours ce même niveau de fiabilité. Du code mal écrit peut et a déjà rendu des applications vulnérables aux attaques et aux dysfonctionnements.

• Le hack DAO : DAO était une dApp construite sur la plateforme Ethereum et qui permettait la création de capital-risque collectif. Les possesseurs de tokens DAO recevaient le droit de voter sur les projets qu’ils voulaient soutenir ; si les projets étaient menés à terme avec succès, les financiers recevaient une récompense financière. L’ICO DAO avait levé 168 millions $ de fonds. Le logiciel DAO était hébergé sur la blockchain Ethereum et était publiquement visible. Un hacker avait remarqué et exploité une faille dans le code du DAO, lui permettant de détourner 55 millions $ en Ether stockés dans le smart contract. L’équipe d’Ethereum a alors forcé les lois de la Blockchain en créant un fork du logiciel Ethereum pour retourner les fonds volés. Du fait que cela viole des principes intrinsèques de la Blockchain, ce changement a créé une scission de la communauté ; les conservateurs ayant continué sur leur propre chaîne : l’Ethereum Classique [📖4].

• Le gel des fonds de Parity : Parity est un logiciel qui permet la création de portefeuilles où les gens peuvent stocker de l’Ether. Une faille dans le code avait permis à un utilisateur de supprimer un contrat sur lequel repose un certain type de portefeuille, rendant ces derniers inutilisables et gelant près de 370 millions $ en Ether. Ils n’ont pas été volés mais ils sont inaccessibles. Parity Technologies a proposé un autre « hard fork » afin de corriger ce problème, une action qui risquerait à nouveau de diviser la communauté et de heurter la confiance des utilisateurs [📖5].

Malgré la révolution que représentent les applications décentralisées d’Ethereum, n’importe quel programmeur peut en créer ; et si elles ne sont pas correctement écrites, elles peuvent avoir un comportement inattendu ou présenter des failles de sécurité, mettant en péril la sécurité ou l’argent des clients. L’Ethereum est un projet très jeune et la sécurité des dApps et des contrats devra être fortement renforcées pour qu’il atteigne ses réelles aspirations et soit prêt pour le grand public.

Le réseau lui-même devra aussi être capable de gérer un très grand volume de transactions. Tout comme le Bitcoin, et du fait de leur limite de traitement, l’Ethereum est sujet aux congestions lors que le nombre de transactions créées sur le réseau est trop grand. Récemment, la dApp CryptoKitties, jeu où l’on peut collectionner et échanger des chats virtuels [📖6], est devenue tellement populaire qu’elle a généré un nombre de transactions tel que le réseau s’en est trouvé congestionné, augmentant le temps de vérification de ces dernières ainsi que leurs frais (qui ont doublé). Cet exemple montre à quel point le réseau Ethereum a besoin de solutions d’adaptabilité avant d’être prêt pour que des milliers d'applications tournent dessus et attirent des millions d’utilisateurs.

Ethereum : Meneur de la révolution décentralisée

« L’Ethereum aspire à réaliser la promesse de décentralisation, d’ouverture et de sécurité qui est au cœur de la technologie Blockchain, et à l’intégrer dans toute chose ! » — Vitalik Buterin, créateur de l’Ethereum.

Les imperfections mises de côté, l’Ethereum est actuellement leader de la décentralisation. Le Bitcoin peut être la première devise mondiale décentralisée, fonctionnant sur un réseau global d’ordinateurs, loin des banques centrales ; l’Ethereum, lui, offre aux programmeurs une plateforme de développement pour créer des versions décentralisées de leurs applications, ainsi que des possibilités nouvelles qui finiront par générer des concepts inédits.

Les réseaux décentralisés tels que l’Ethereum ont la capacité de supprimer l’intermédiaire qui existe actuellement entre le producteur et le consommateur. Prenons pour exemple une entreprise comme Uber. Uber est une plateforme qui lie les gens qui ont besoin de se déplacer avec des personnes qui possèdent des voitures. Pour faciliter cette interaction, Uber collecte 20 % de chaque opération. Avec l’Ethereum et la technologie Blockchain, il n’y a rien qui empêche des développeurs d’écrire une application qui crée un Uber décentralisé. Au lieu de 20 % par course, les frais de transaction sont payés au réseau et le conducteur prend sa part entière. Des tokens peuvent être émis pour représenter une possession sur le réseau. Les développeurs qui travaillent à l’amélioration de ce réseau peuvent être payés en tokens pour leurs efforts. Des gens peuvent aussi créer des compagnes marketing pour faire connaître le réseau et être récompensés de la même façon, en parts dans le projet. Plus cet Uber décentralisé grandit et s’améliore, plus la valeur de ces parts augmente, récompensant les personnes qui l’ont créé et qui y ont contribué. Le résultat est ce qu’on peut appeler une « organisation autonome décentralisée » (decentralized autonomous organiszation, D.A.O.), et ce genre d’organisations pourrait très probablement remplacer les corporations mondiales actuelles.

Bien que cela puisse sembler radical, le concept de DAO existe grâce à la technologie blockchain, et L’Ethereum offre l’outil nécessaire à sa concrétisation.


📚Source

  1. Ethereum - What is it? (CryptoAmbit)
  2. Bitcoin: A Peer-to-Peer Electronic Cash System (Satoshi Nakamoto)
  3. Ethereum: The Ultimate Smart Contract and Autonomous Corporation Platform on the Blockchain (Vitalik Buterin)
  4. Fork sur l'Ethereum Classique et réflexions sur la Blockchain (Subspace Club)
  5. Parity, bugs et hard-forks (Subspace Club)
  6. Les chats s'invitent sur le réseau Ethereum (Subspace Club)

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